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Le blog des Révisions de la 3m1 =)


 

 

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Matière Oeuvre Nom
     
Français Les Nouvelles orientales Jérémy
La Bête humaine Lionel
Les fleurs du Mal Romain
Phèdre Momo
Cyrano de Bergerac Pierre B.R
Rimbaud Hamza
Les particules élémentaires Roman
Dictionnaire philosophique/Contes** Massimo
     
Anglais King Lear Peter
The Dubliners Csaba
     
Allemand Schachnovelle Lauric
Homo Faber Grégoire
Peter Schlemihls wundersame Geschichte Joé

 

Photos de Berlin(Greg) + autres (+130Mo)

Dissertation, critères d'évaluation:

Grille d'évaluation et de correction
Introdution
Compréhension et reformulation de la thèse 3 points
Problématique 3 points
Développement
Qualité du questionnement 3 points
Illustration et documentation 2 points
Articulation logique 3 points
Conclusion
Réponse à la thèse de l'auteur 2 points
Prise de position personnelle 2 points
Rédaction
Syntaxe: clarté, complexité, agrément 2 points
Lexique: richesse, varieté, précision 2 points
Orthographe, ponctuation, typographie: respect des normes 2 points

 

Tags associés : Dissertation, critere, evaluation

J'kaz !
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Mardi 10 Juin 2008Poster un commentaire

voici don le lien de téléchargement du Dossier "Les Nouvelles Orientales" fait par Jérémy :

Lien dossier "Nouvelles Orientales" de Jérémy

et voici donc le dossier en lui-même:

 

Comment Wang-Fô fut sauvé
 

Sur les routes de l'empire de Han, vagabondent deux hommes : Wang-Fô, vénérable vieillard, est un maître en peinture ; Ling, son disciple, porte les œuvres et les pinceaux. Depuis leur rencontre, un soir dans une taverne, leurs destins sont tressés : le maitre a montré comment voir le monde à son disciple ainsi que la beauté des paysages qu'il immortalisait dans ses toiles.

Un jour, les gardes de l'empereur arrêtent les deux hommes. Là, ils apprennent de la bouche du Fils du Ciel que son enfance n'a connu pour seul décor que les toiles du vieux peintre, mais que leur beauté a modifié la perception de l'enfant : lorsque âgé de seize ans, il est sorti du palais, il n'a pu supporter la trivialité du monde réel. Pour se venger d'être l'empereur impuissant d'un monde imparfait, il a décidé de faire mutiler le peintre, après lui avoir fait terminer une vieille esquisse que Wang-Fô n'avait jamais achevée. Ling s'élance pour poignarder le Dragon Céleste ; un garde l'intercepte dans son élan meurtrier et décapite Ling.

Attristé, Wang-Fô se met à la tâche. Il peint une étendue d'eau surmontée de nuages auxquels il rajoute une petite touche de rose. Il peint une barque qui occupe désormais tout le premier plan. L'eau devient peu à peu réelle mais Wang-Fô ne se rend pas compte qu'il peint déjà assis dans l'eau... Mais Ling apparait dans la barque et...

À la fin de la nouvelle il s'enfuit, avec son disciple Ling, sur une mer de jade bleue.

 
Le sourire de Marko
 

Marko, un homme aux caractéristiques spéciales qui aide les « pays infidèles », est poursuivi par plusieurs armées à cause de ce « crime ». Il se cache chez une veuve, mais il ne reste pas longtemps chez elle car celle-ci le dénonce et celui-ci est attrapé par les Turcs. Marko fait semblant d'être mort pour que les soldats ne le prennent pas avec lui. Ces derniers lui appliquent de douloureuses tortures pour vérifier que Marko est mort. Celui-ci ne montre aucun signe de douleur. Mais la veuve insiste à ce qu'on lui applique encore d'autres tortures, et Marko ne donne aucun signe de vie. Lorsqu'on amène une danseuse qui danse devant lui, il ne peut s'empêcher de sourire, mais la jeune fille ne dit rien à ce propos, voulant sauver la vie du fugitif. Les soldats s'en vont enfin. Marko tue la veuve qui l'a dénoncé et s'enfuit avec la jeune fille qui l'a sauvé pour en faire son épouse !

 
Le Lait de la mort
 

Trois frères construisent une tour pour se défendre contre ces invasions. Cependant, à chaque fois que la tour se finit, un fléau fait qu'une charpente se rompt, et la tour s'écroule.
En effet, selon la coutume, il faut mettre un corps dans la structure du bâtiment. Les trois frères se décident à sacrifier la femme qui leur apportera à manger le lendemain.
Les deux frères ainés préviennent les femmes tous deux, mais seul le cadet ne la prévient pas, tenant sa promesse et plein de remords. Ce dernier est père depuis peu. C'est le seul qui aime vraiment sa femme.

 Le lendemain matin, les trois frères attendent la prochaine femme qui viendra se présenter. C'est la femme du cadet qui arrive. Elle sera donc sacrifiée. Le frère cadet est désespéré et très triste.
La femme se fait donc murer. Cependant, elle demande aux deux frères de lui laisser un espace au niveau des seins. En effet, la femme veut continuer à donner du lait à son bébé. Elle leur demande aussi de laisser un espace au niveau de ses yeux, pour qu'elle voie son bébé tous les jours. Les frères s'exécutent.

Ainsi, les jours suivants et les semaines suivantes, la femme trouve la force et la reste de vie qui lui permettent de pouvoir nourrir son fils de lait. Elle commence à mourir, ses yeux se remplissent de ténèbres, mais elle trouve toujours la force de nourrir son enfant avec son lait. Cela va durer deux ans.

 

Le dernier amour du prince Genghi

 

Le prince Genghi, sans doute le plus grand séducteur qu'ait donné naissance l'Asie, arrive à sa cinquantième année. Il a redistribué ses biens et veut vivre ses derniers jours en ermitage. L’hiver vient, Genghi voit sa vue faiblir et son contact avec le reste du monde s'amoindrir.
La Dame-Du-Village-Des-Fleurs-Qui-Tombent, depuis toujours amoureuse de Genghi désirait le rejoindre dans sa solitude mais le prince la chasse à cause de son parfum qui éveille le souvenir de ses défuntes femmes.

Quand le printemps s'installe, Genghi a presque perdu l'usage de la vue. La Dame, est plus que déterminée à vivre aux côtés de l'homme de son coeur: elle se déguise en paysanne et empreinte le nom d'Ukifune. Elle parvient à se faire "inviter" chez le prince en lui faisant croire à son égarement dans la forêt. Elle redevient ainsi sa maîtresse mais, sans doute par amour, elle lui avoue la supercherie, et se fait derechef renvoyée. Genghi est quant à lui affligé d'être encore en proie au plaisir de ce monde.

Dans une nouvelle tentative, la Dame se fait passer pour Chiyo, l'épouse d'un noble. Elle parvient à nouveau à trouver l'hospitalité chez l’élu de son coeur et à redevenir la maîtresse.
L'automne suivant, Genghi est mourant, victime de la maladie. Avant de rendre le dernier soupir, il se remémora toutes les femmes de sa vie au doux souvenir, jusqu'à celui d'Ukifune et Chiyo, n'ayant pas eu le temps d'en devenir un. Mais il est une femme qu'il n'ait pas citée avant d'être donné au monde des défunts...

 

L’Homme qui a aimé les Néréides

 

Dans une île grecque, à l'époque moderne, un jeune homme, Panégyotis, est devenu une sorte d'idiot après avoir vu et aimé des Néréides, des nymphes de la forêt. J’envie Panégyotis. Il est sorti du monde des faits pour entrer dans celui des illusions. Elles l'ont séduit un jour qu'il allait chercher un vétérinaire pour ses moutons malades. Elles l'ont rendu muet pour qu'il ne révèle pas le secret de leur amour. La seule preuve de cette aventure, c'est un fil soyeux, un cheveu blond, agrafé à sa bretelle.

 
 
Notre-Dame-des-Hirondelles
 

Les nymphes prenaient les enfants par la main et les emmenaient danser au bord des précipices...Lorsqu'un moine, nommé Thérapion décide de les éliminer. Il les repousse jusqu'à la montagne, détruisant un par un les multiples repères du mal. Les fées dépérissent peu à peu au fond d'une grotte, dont Thérapion a bloqué l'entrée en y construisant une chapelle. Après quoi, la Ste-Marie arrive pour donner une nouvelle perception des Néréides à Thérapion: elle les transforme en hirondelles, et les relâche en ouvrant son manteau.

 
 
 
 
 
 
 
La veuve Aphrodissia
 

Kostis le Rouge, tel est le nom du bandit qui effraie les habitants d'un village grec. Un peu voleur, un peu assassin, il aime sa liberté. Cependant, les paysans, unis pour une chasse à l'homme, l'ont chassé et égorgé comme une bête, et ses compagnons ont connu le même sort.

Remerciant les vengeurs de son pope de mari assassiné par le rebelle, Aphrodissia ravale ses larmes : elle est veuve deux fois, en apparence du vieux prêtre ivrogne, mais en réalité du scélérat qu'on vient de tuer et qu'elle a tendrement aimé. Leur passion adultère est ancienne et l'époux, cocu conscient, fut longtemps le paravent social de leurs ébats nocturnes ou champêtres. Et même enceinte des œuvres de Kostis, la veuve du pope a bravé par amour les regards soupçonneux des villageoises avant de faire disparaître le nouveau-né. Humiliante immolation de son amant décapité ; de plus, il porte sur le bras le nom de sa maîtresse : pour éviter la lapidation, elle décide de cacher le corps. Quelle meilleure place peut-elle trouver pour celui qui a été son véritable amour que le cercueil d'un mari devenu poussière ? Quant à la tête aimée, plantée au bout d'une pique sur la place du village, il faut la voler pendant l'heure chaude où chacun est terré chez soi.

Cependant, une femme avec la seule tête de son amant est bien peu de chose. Et Aphrodissia laisse les sanglots enfin jaillir, assise dans un champ privé, son larcin caché dans ses jupons. C'est alors que le propriétaire paraît, persuadé d'avoir été volé d'un gros fruit. La fuite est la seule issue pour cette femme désespérée, qui court sur un chemin de falaise. Une pierre roule sous un pied, et la veuve amoureuse suivit le chemin de la pierre et tomba dans l'abîme.

 
Kâli décapitée
 

Alliant beauté et horreur, Kâli suscite autant le désir amoureux que l'effroi. Si son corps est offert aux hommes sans distinction de caste, des pleurs incessants coulent sur son visage. En elle se conjuguent tous les contraires de la nature.

Autrefois déesse céleste à la pureté lunaire, Kâli n'a pas vu venir la jalousie des dieux envieux, qui l'ont décapitée, avant de descendre aux Enfers, rongés de remords, chercher corps et tête qui y ont roulé. Une ressemblance malencontreuse leur fait joindre le chef sacré au corps d'une prostituée.

Entraînée par la mémoire d'une chair débauchée, la déesse verse des larmes, tandis que la femme s'offre et jouit de la destruction sanguinaire qui naît dans son sillage.

La rencontre d'un sage sans âge en méditation, marque la fin du voyage. Elle lui confie ses sentiments contradictoires, il lui assure que la nature humaine vit de contradictions ; ses paroles aident Kâli à trouver le silence serein.

 
La Fin de Marko Kraliévitch
 

Le héros serbe de la lutte contre les Turcs est mort au cours d'un de ces repas où il tenait table ouverte. Un vieil homme s'était présenté qu'il avait houspillé et frappé parce qu'il était venu sans écuelle et avec lequel il avait voulu se battre. Or il ne s'était pas défendu, mais ne souffrait pas des coups que lui donnait Marko qui lui, au contraire, s'affaiblit de plus en plus et mourut après que le vieux lui ait rappelé toutes les choses louches qu'il avait commises.

 
La Tristesse de Cornélius Berg
 

Cette nouvelle traite d’un certain Cornélius Berg. Cornélius est un peintre qui peignait des portraits, des tableaux et des nus sur commande. En fait, il peignait pour l’argent. Cependant, l’artiste se faisait vieux et sa détérioration physique avançait au même rythme que sa désillusion par rapport à la beauté de l’être humain. Il n’avait plus le cœur à la peinture et ne trouvait plus rien de beau dans ce qu’il peignait. Il allait même jusqu’à dire qu’il n’aimait pas peindre d’animaux puisqu’ils ressemblaient trop aux hommes. Il se mit donc à la nature morte puis il fut employé à peindre, sur le mur de l’église, de fausses boiseries. Dans cette petite ville du nom de Haarlem se trouvait un vieux Syndic chez qui Cornélius allait parfois, une fois sa tâche accomplie, pour donner son avis sur les fleurs de cet amateur de tulipes. Le vieux Syndic se passionnait pour les fleurs et aimait chaque parcelle de couleur avec lesquelles les fleurs étaient constituées. Une fois qu’il contemplait une tulipe, il dit à Cornélius: «Dieu est un grand peintre, il est le peintre de l’univers. Ce dernier prit un instant pour réfléchir au moment de sa vie. Il se rappela tous les univers sordides dans lesquelles il avait erré tout au long de sa vie. Il répéta alors les paroles du Syndic : « Dieu est le peintre de l’univers ». Il dit par la suite, avec amertume et à voix basse : « quel malheur, monsieur le Syndic, que Dieu ne se soit pas borné à la peinture des paysages ».

Tags associés : otales, dossier, jeremy

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Dimanche 08 Juin 20081 commentaire(s)
Pour ceux qui cherchent une analyse de "Peter Schlemihls wundersame Geschichte" :
Analyse complète de "Peter Schlemihls wundersame Geschichte"


Je ne pense pas que ça soit très utile si vous n'avez pas lu le livre, mais si vous cherchez une analyse un peu plus poussée que ce qu'on peut trouver dans les pages francophones, il y a pas mal de points intéressants, surtout les chapitres 3; 5.2; 5.5; 5.6 et 5.9.
Attention, c'est une interprétation basée essentiellement sur le conflit matérialisme - romantisme. D'autres interprétations sont possibles.

Bonne préparation

Grégoire

Tags associés : Peter, schlemihl

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Samedi 07 Juin 2008Poster un commentaire

La Bête humaine le dossier made by Lio, en téléchargement à cette adresse:

Lien dossier de Lionel "Bête humaine"

et le dossier en lui-même:

 

La Bête humaine par Zola (1890)
 
Auteur en quelques mots

Émile Zola, né à Paris le 2 avril 1840, mort à Paris le 29 septembre 1902, est un écrivain, journaliste et homme public français, considéré comme le chef de file du naturalisme. Sa vie et son œuvre ont été étudiés dans le détail par la science historique. Sur le plan littéraire, il est principalement connu pour les Rougon-Macquart, monumentale fresque romanesque en vingt volumes dépeignant la société française du second empire. Les dernières années de sa vie sont marquées par son engagement dans son époque, lors de l'affaire Dreyfus, dans laquelle il joue un rôle décisif par la publication du plus célèbre article de la presse française : « J’accuse ! »

 
Résumé du livre

Chapitre 1 : Il a lieu à Paris, dans un appartement qui donne sur la gare Saint-Lazare. Les deux personnages présentés sont Roubaud et sa femme Séverine. Les deux personnages nous sont décrits physiquement et moralement mais nous sommes renseignés aussi sur leur passé. Nous apprenons aussi l’existence de Grandmorin, parrain de Séverine et président de la compagnie de chemin de fer. Les 2 personnages, en visite à Paris se retrouvent dans l’appartement que leur a prêté des amis. Ils se disputent et Roubaud, furieux quand il apprend que Séverine a eu une relation avec Grandmorin, il la frappe puis il décide de tuer Grandmorin.

Fin du chapitre : Fin sur le train qui s’enfonce dans la nuit incontrôlable

Chapitre 2 : lieu à la croix de Maufras, le long de la voie Paris-le Havre. On fait la connaissance de Jacques Lantier et de Flore. On a là aussi de nombreux renseignements à leur sujet. Jacques, est mécanicien et sa machine étant en panne, il a décidé de rendre visite à sa marraine, garde barrière. Il retrouve sa fille, Flore. Le soir, ils marchent ensemble et au moment de l’embrasser, il est repris de sa folie qui lui donne envie de la tuer mais ils s’enfuient pour éviter de commettre un crime. Il aire dans la campagne le long de la voie et est témoin de l’assassinat de Grandmorin dont il retrouve le corps.

Fin chapitre : Fin sur l’image fascinante de l’égorgé vu par Jacques. Focalisation interne. Juste avant, comme à la fin du chapitre 1, Zola décrit les trains qui « filent » sans but. Interrogation concernant le modernisme, la machine qui maîtrise l’homme.

Chapitre 3 : Ouverture sur la gare du Havre. On a une présentation plus précise du personnage de Roubaud qui est très anxieux. Il y a aussi une présentation de nombreux autres personnages: M Dabadie, Philomène, les Lebleu, d’autres voisins, le personnel de la gare, Pecqueux. L’attente d’un message annonçant le crime est longue. Cela augmente la tension dramatique. Après l’annonce du crime, le commissaire M.Cauche pose les premières questions. A Roubaud puis à Séverine qui est décrit. Focalisation externe, elle a l’air anxieuse, elle a l’air d’une innocente, voir d’une victime. Ils font les prépositions, le commissaire est amical, il a un préjugé favorable.

Arrivée de Jacques Lantier, premier regard entre Jacques et Séverine, "coup de foudre". "pleurante et pâle, avec la douleur effarée de ces yeux bleus sous l’écrasement noir de sa chevelure, elle le frappa", "il rencontra de nouveaux ses larges yeux, dont la douleur terrifié et suppliante, l’avait profondément remué". Ce regard vient troubler le témoignage de Lantier, Sa vision du meurtre se trouble. "Ne trouvant rien à lui dire, retenu pourtant près d’elle, comme si un lien venait de se lier entre eux". L’histoire a un aspect d’enquête policière mais, on sait déjà qui est le coupable, on ne sait cependant comment, le crime a été commis ni si la vérité va éclater.

Construction autour du thème de la vue, du regard. Par cela, Jacques Lantier est impliqué.

Fin chapitre: Retour sur l’image du train, tout reste dans l’ordre sans qu’il n’y ait eu aucune "vague". Mécanisme, rien n’arrête le train. Fin sur "Soleil", promesse de lumière, espoir entre Jacques et Séverine.

Chapitre 4 : Commence Chez le juge d’instruction Denizet. Erreur judiciaire à cause d’un préjugé des classes sociales. Cabuche est le seul honnête mais c’est lui qu’on accuse. Volonté de trouver un coupable très vite à cause de la pression politique du moment (1871). Tri au niveau de ce qu’écrit le greffier selon ses préjugés, L’enquête est très injuste, le juge se pense infaillible. Destruction caricaturale du juge.

Jacques est impliqué de plus en plus. Roubaud inquiet tente de gagner Jacques au cas où il les aurait démasqué. Il est "très expansif". Dès que Jacques aperçoit Séverine, il est tout troublé. Il déjeune avec eux et "près de la jeune femme, il frémit de frisson", il "saluât Séverine, gênée, souriante de son air d’enfant peureux". Elle le "regarde de son air doux et plaintif". Le regard de Séverine est fixé sur lui. Par tous ces regards, il semble exister une complicité entre Jacques et Séverine, il se doute mais ne dit rien.

Fin du chapitre: La fin scelle le rapprochement entre Jacques et Séverine, Mais c’est Roubaud qui les pousse en confiant Séverine à Lantier. C’est un paradoxe car il a tué Grandmorin par jalousie et là, il pousse sa femme à le tromper avec Lantier.

Chapitre 5 :Au début, Séverine ne se rend pas compte de l’amour de Jacques. Elle le considère comme un ennemi potentiel. Elle veut l’utiliser, le charmer pour en faire un allié et l’empêcher de dire ce qu’il sait, "elle pourrait resserrer les liens davantage, agir sur lui". Elle va à Paris pour demander l’aide de Camy-Lamotte pour l’emploi de Roubaud. Celui-ci sait qu’ils sont coupables mais il le garde pour lui. Discussion entre Camy-Lamotte et Denizet. Dans une période d’instabilité, de tension, volonté d’étouffer, de ne pas faire étouffer le scandale. Camy-Lamotte a la preuve que Séverine est coupable avec le billet.

Jacques et Séverine se "redisent" implicitement qu’ils savent. La complicité est scellée entre eux définitivement. "Elle exerçait sur un charme grandissant et si fort". Ils se déclarent leur amitié.

Retour chez Camy-Lamotte de Séverine mais elle est beaucoup plus sereine, l’affaire va être classée, elle est innocente et tout est finie, le roman pourrait s’en arrêter là.

Description de la Lison, mais "elle n’est plus seule dans le coeur de Jacques". Celui-ci est plus nerveux en conduisant, il fait attention, il est prudent, il conduit avec professionnalisme il se rend compte qu’il prend des risques et met en danger la vie de ses passagers.

Fin du chapitre : Fin sur "Merci, à demain." Relance la deuxième partie du roman qui se concentre sur la relation entre Jacques et Séverine. Fin faussement lumineuse car si la crise a été effacée, elle est toujours présente dans les consciences.

Chapitre 6 : L’enquête est finie, l’affaire est étouffée, il y a un retour au calme, le nom "calme" est très présent au début du chapitre. Les Roubaud pousse le calme à revenir, la torpeur. C’est un faux calme. Jusqu’à page 210 "mais…", apparition de l’objet symbolique, la montre et l’argent. 2 causes de dispute : Roubaud utilise cette argent et la relation grandissante entre Séverine et Jacques. L’amitié devient progressivement de l’amour, il y a de plus en plus de rendez-vous. Jacques pense être guéri car il possède Séverine sans vouloir la tuer (p225).

Fin du chapitre: dispute entre Roubaud et Séverine, l’objet tabou a été violé, "Roubaud savait".

Chapitre 7 :Le chapitre suit le train. Zola prend du plaisir à décrire le paysage enneigé. Le train est arrêté par la neige au niveau de la Croix de Mauffras. Les voyageurs se réfugient chez Misard. Jalousie de Flore qui découvre la liaison entre Jacques et Séverine. Elle est prise d’une pulsion violente de mort: soit tuer soit se suicider, le besoin doit être satisfait.

Première fois où l’on a une relation entre les gens de la Croix de Mauffras et les gens qui passent par le train. Mise en relief des différences entre les différents milieux sociaux, des destinées qui se croisaient sans jamais se rencontrer se retrouvent dans le noeud symbolique de la Croix de Mauffras. Lien entre ces destinées: la mort avec l’accident, Ce passage annonce l’accident du chapitre 10.

Fin du chapitre sur ce lieu maudit qu’est la Croix de Mauffras. Dans ces deux chapitres, il y a une détérioration progressive d’une part de la Lison et d’autre part, du couple Roubaud Séverine. Le désir de parler monte chez Séverine. C’est le milieu du Roman

Chapitre 8 : Il se déroule dans le même décor que le chapitre 1. Dans l’appartement de la mère Victoire dans l’impasse d’Amsterdam. Ce lieu qui est marqué par une décision criminelle, c’est pourquoi, c’est dans ce même décor qu’elle décrit les sensations qu’elle a eu au moment de tuer. La scène de l’aveu est une scène dramatique, Plus elle parle plus elle est excité, il y a une forte tension. Mais, la scène est aussi tragique, p 273 "C’était l’aveu qui revenait fatal, inévitable".

Reprise des pulsions de Jacques au moment où Séverine décrit la manière dont ils l’ont égorgé. Il a conscience qu’il n’est pas guéri, il fuit pour trouver une femme autre que Séverine à tuer.

Fin du chapitre sur l’idée de tuer Roubaud. C’est la fin du roman policier qui laisse la place à la tragédie.

Chapitre 9 : Ce chapitre décrit la déchéance de Roubaud: La coquille de l’employé model est dévoré de l’intérieur. Le personnage se trouve soumis à des passions nouvelles. Comme par hasard, il est malchanceux au jeu. En résulte une dispute entre Séverine et Roubaud car celui-ci a utilisé tout l’argent de Grandmorin.

Séverine est prise aussi de pulsion criminelle. La construction dramatique est très minutieuse. A lieu alors la bataille entre les différents voisins pour l’appartement. Mais quand Séverine enfin obtient l’appartement qu’elle voulait pour leur rendez-vous avec Jacques, celui-ci la fuit. Il lutte contre lui-même pour échapper à ses pulsions criminelles. L’envie de crime monte aussi chez Flore. La situation est de plus en plus sombre. Rêve d’émigrer aux Etats-Unis, pour fuir cette atmosphère et refaire une nouvelle vie.

Séverine et Jacques prennent alors la décision de tuer Roubaud. Mais Jacques ne peut pas tuer de sang-froid, volontairement; Pour Zola, le crime n’est l’effet que d’une pulsion. A partir de ce moment là, le gène grandit entre les voisins.

Fin du chapitre sur la promesse de Jacques de tuer Roubaud.

Dans ces deux chapitres, chaque personnage se dégrade et converge vers la criminalité. Le personnage central est Séverine. C’est la suite des chapitres 6 et 7, la sérénité menacée est là détruite dans une logique tragique.

Chapitre 10 : Ce chapitre narre l’accident du chemin de fer. Il est centré sur le lieu qui voit arriver le train plus que sur le train qui arrive. La première scène est la mort de Phasie. Misard qui l’a assassiné cherche l’argent. Il y a un dialogue muet entre Misard et Phasie. En effet, celle-ci le nargue. (p330-331). C’est la tonalité fantastique que l’on retrouvera au moment de l’accident.

L’intervention de Flore est un concours de circonstance, la manière dont elle prépare l’accident. La concentration dramatique est au maximum. Flore n’a ni raison, ni morale, elle agit sous une pulsion. Les trains sont très importants dans la préparation de Flore (p333). Il existe un lien étroit entre le train et la mort (p338). Il t a un écho entre le train et l’assassinat. A alors lieu l’accident (p346-347). Il y a une description de l’accident, de la mort de la Lison, des victimes. Genres de reportage journalistique. Jacques est sain et sauf. Il est soigné; Flore se suicide alors à cause de son échec et non des morts qu’elle a causés.

Fin du chapitre: Tout est enlevé ou réparé et la vie reprend son cours comme si de rien n’était. Le personnage principal est Flore. Le personnage a une dimension épique, mythique. Elle fait face à la mort, effet emphatique caractéristique de l’épopée.

Chapitre 11 : Le chapitre s’ouvre sur la maison de Grandmorin, sur cette chambre liée à un passé violent, ébranlé à chaque passage d’un train. Pour la première fois nous la voyons de l’intérieur. La couleur rouge du crime est omniprésente dans la maison. "Damas rouge", "chambre rouge".

Jacques, convalescent reste dans cette chambre. Il y apprend la mort de Flore, celle de Phasie. Il perd ses attaches affectives. Il observe Misard qui tel un insecte fouille "on tuait donc sans secousse, et la vie continuait" (p370). Séverine le soigne mais elle s’occupe aussi de Henri Dauvergne, Jacques en est jaloux.

Il hésite à la tuer une première fois (p377). Il l’étrangle presque. Mais ils préparent ensemble l’assassinat de Roubaud. A lieu alors une sorte de "quiproquo tragique". Séverine "pousse" Jacques à la tuer en se déshabillant. Jacques est possédé par une bête. C’est le schéma littéraire de conte (p387-388).

Après l’avoir tuer, il l’observe. Il est ravi, joyeux, il a enfin accompli ce qui était programmé. Puis il reprend ses esprits et raisonne mais il n’a aucun remord. Puis arrive Roubaud et Cabuche qui paraissent comme les coupables.

Fin chapitre: description du cadavre de Séverine vu par Roubaud. Dans ce chapitre sont respecté l’unité de temps, de lieu et d’action. C’est le dénouement d’une tragédie classique. Zola rassemble tous les thèmes dans ce chapitre.

Chapitre 12 :Dans ce chapitre, Zola nous donne quelques informations supplémentaires que le lecteur aimerait savoir même si l’action principale est finie. Ce sont les conséquences des chapitres 10 et 11.

Le procès de Cabuche et Roubaud a lieu/ Roubaud dit la vérité mais on ne le croit pas. C’est un paradoxe, la justice est ici remise en cause par Zola. La condamnation est injuste. Camy-Lamotte va même contre la décision de l‘empereur qui avait demandé que la vérité soit faite quelques soit les conséquences.

Ce chapitre est la mort de Jacques et sa préparation; Des tensions existent entre Jacques et Pecqueux à propos de Philomène. Jacques qui se croit guéri ne l’est en fait pas et il finit par mourir ave Pecqueux en tombant du train.

Comme dans les tragédies classiques, tous les personnages importants sont morts ou en prison (Cabuche et Roubaud).

Personnages principaux du roman :

Quand Zola les décrit, il nous présente d’abord leur bon côté, il vante les qualités professionnels de Roubaud et Lantier. Celui-ci apparaît comme quelqu’un de très affectueux envers sa marraine, Grandmorin est un parrain généreux et gentil. Mais les aspects « bestiaux » de chacun ressortent à certains instants. On présente d’abord l’homme civilisé puis un 2ème volet apparaît. Ce volet ressort sous 2 aspects : Physique et verbal.

-          Jacques Lantier : Il est le fils de Gervaise Macquart et d'Auguste Lantier (voir L'Assommoir). Il éprouve depuis l'enfance des douleurs qui lui traversent le crâne. Ces douleurs continuent à la puberté, s'accompagnant de pulsions meurtrières auxquelles il n'arrivera jamais à échapper vraiment : le désir physique d'une femme s'accompagne chez lui d'un irrésistible besoin de la tuer. Sur le point de posséder sa cousine Flore, il préfère s'enfuir car il s'apprêtait à la tuer. Plus tard, il arrive quand même à devenir l'amant de Séverine Roubaud, mais un beau jour la bête reprendra le dessus en lui, et il finira par massacrer sa maîtresse. Il est mécanicien et éprouve de grands sentiments pour sa machine, la Lison.

-          Séverine : Elle est la femme de Roubaud. Elle a grandi chez Grandmorin qui lui offrira             une bague. Elle avouera qu’elle a déjà couchée avec lui à 16ans et demi à la Croix de             Maufras. Lorsqu’elle fit la rencontre de Lantier, elle le trouva charmant, mais avait             peur qu’il révèle la vérité sur le meurtre. Elle commencera à le fréquenter pour             empêcher ses aveux, puis tombera amoureuse de lui. Elle mourra des mains de son             amant, Jacques.

-          Roubaud : Il est le mari de Séverine. Il est sous-chef de gare. Il était très consciencieux dans son travail jusqu’à l’assassinat de Grandmorin. Dès que sa femme fréquentera Jaques, il se mettra au jeu et perdra beaucoup d’argent. Il aura une attitude violente envers sa femme. Il se fera arrêter à tort pour l’assassinat de Séverine.

-          Tante Phasie : Elle est la marraine de jacques. Elle est plutôt âgée. Son mari, Lisard, tente sans arrêt de la tuer pour gagner l’argent (100 francs) qu’elle a gagné d’un héritage. Elle finira par mourir de son mari, qui l’a empoisonnée petit à petit.

-          Flore : C’est la fille de tante Phasie. Elle est amoureuse de Jacques et sera jalouse de sa relation avec Séverine. Elle se suicidera sous le train après avoir préparer l’accident qui détruira la Lison.

-          Pecqueux : Compagnon de Lantier dans la locomotive. Il tient aussi beaucoup à la Lison et à Jacques. Il a une femme (mère victoire ??) et une amante, Philomène. A la fin du roman, il mourra avec jacques dans une lutte dans la locomotive. Ils passeront sous le train.

Les Lieux :

On voit d’emblée que tout le roman va se concentrer sur la ligne Paris-le Havre. Roubaud habite au Havre, Lantier à Paris et la marraine de Jacques habite le long de cette ligne, à la croix de Maufras. C’est à cet endroit que Grandmorin a une maison qui a une réputation de lieu mystérieux, maudit, sinistre. Elle a une valeur dramatique, symbolique et tragique.

Les Trains :

L’histoire tourne autour du monde des chemins de fer, Roubaud, Lantier, Grandmorin, la marraine de Lantier y travaille. Zola s’intéresse beaucoup aux trains, il y a une description de la gare Saint-Lazare très précise.

Les Différences de point de vue :

Les deux premiers chapitres suivent le même évènement de manière différente, le crime de Grandmorin. Le premier suit le couple Roubaud Séverine et le second suit Lantier. Le « personnage » du chemin de fer est le seul présent dans les deux chapitres. En effet, Zola le considère comme un être humain.

La Violence :

Lantier, Roubaud et Grandmorin sont des personnages qui peuvent être très violents. Lantier est pris d’une folie quand il est avec une femme, il a le désir de la tuer. Cette folie lui vient de ses gènes. Roubaud devient très en colère et bat sa femme quand il apprend sa liaison avec Grandmorin. Enfin, Grandmorin a une réputation de « violeur ».

La Fatalité et le crime :

Les 2 premiers chapitres tournent donc autour du crime, des crimes plutôt. En effet, si le crime de Grandmorin a bien lieu, il y en a d’autres. Lantier est sur le point de tuer Flore avant de s’enfuir et Lisard veut tuer la marraine de Jacques, Tante Phasie. Cette volonté de tuer lie donc les personnages. Mais le lien se fait surtout autour de Grandmorin, il est le parrain de Séverine, le « patron » de Jacques et de Roubaud et le voisin de la marraine de Jacques. De plus sa maison la croix de Maufras est au centre de l’intrigue, c’est là qu’il a eu une relation avec Séverine et qu’il a tué Flore. C’est à ce niveau là aussi de la ligne qu’à lieu le meurtre de Grandmorin.

La présence de Jacques au moment du crime est un signe du hasard ou de la fatalité. Le destin est poussé par Zola qui va concentrer tout en un seul point. Voulant échapper à un meurtre, Lantier va assister à un meurtre dans le lieu sinistre de la « croix de Maufras ». Ces coïncidences sont opposées au réalisme des descriptions très réalistes des trains. Lien entre le mécanisme des trains et le mécanisme du destin.

Qualité littéraire :

Zola porte beaucoup d’attention à des objets. Par exemple le couteau à table à Paris, il y revient à plusieurs reprises et ce sera l’arme de Roubaud. Les portraits sont l’occasion pour Zola de glisser des fiches historiques sur les personnages, il le fait de manière judicieuse, « elle évoquait… », « Elle le revoyait… ».

 

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Samedi 07 Juin 2008Poster un commentaire

En attendant le dossier de Peter , voici le lien général du site "Sparknotes" pour King Lear :

Lien Sparknotes de "King Lear"

Voici donc le lien du dossier de Peter:

Lien dossier de Peter "King Lear"

Et le dossier dans son intégralité:

 

King Lear
 
 
Plot

King Lear, who is getting old, decides to divide his kingdom among his three daughters. He asks each of them how much they love him Goneril and Regan, give him flattering answers, but Cordelia tells him she loves him as a daughter should. Lear flies into a rage and disowns Cordelia. She goes away with the king of France to become his queen.

Goneril and Regan join forces to eliminate Lear’s remaining authority. Unable to believe that his beloved daughters are betraying him, Lear slowly goes insane. He flees his daughters’ houses to wander on a heath during a great thunderstorm with only his Fool and the disguised Kent.

At the same time, the Earl of Gloucester also has problems (sub-plot). His bastard son, Edmund, makes him believe that his legitimate son, Edgar, wants to kill him. Gloucester sends out people to catch him but Edgar disguises himself as a crazy beggar called “Poor Tom.” Like Lear, he heads out onto the heath.

When Gloucester realizes that Lear’s daughters have turned against their father, he decides to help him. Edmund betrays him telling Regan and her husband Cornwall of his decision to help Lear. Cornwall blinds him, for his treason and sends him away to the countryside. Cornwall is wounded by one of his servants and dies. Gloucester ends up being led by his son Edgar toward the city of Dover, where Lear has also been brought. Gloucester wants to commit suicide, but Edgar makes him believe he has survived a fall from the cliffs of Dover. In Dover a French army lands led by Cordelia to save her father. She finds him and proves her unconditional love for him.

Both Goneril and Regan want to have Edmund, now Earl of Gloucester, as a husband. Goneril and Edmund conspire to kill Albany ,Goneril’s husband, and the tension between Goneril and Regan increases.

Then the English troops, led by Edmund and Albany, reach Dover and defeat the French. Lear and Cordelia are captured. Edgar duels with and kills Edmund; we learn of the death of Gloucester; Goneril poisons Regan out of jealousy over Edmund and then kills herself when her treachery is revealed to Albany; Edmund has Cordelia hanged in prison; and Lear finally comes holding Cordelia in his arms and dies out of grief at her passing. Albany, Edgar, and Kent are left to take care of the country under a cloud of sorrow and regret.

 
Characters

 King Lear - The old king of Britain and the protagonist of the play. Lear is used to being all powerful and to being flattered. He does not like being contradicted or challenged. At the beginning of the play, he doesn’t see what is truly happening around him but he becomes more clear-sighted during the play.  

Cordelia - Lear’s youngest daughter, disowned and banished by her father for refusing to flatter him. She is a figure of unconditional love and virtue. The king of France marries her for her virtue alone. She remains loyal to Lear despite his cruelty toward her, and forgives him.

Goneril - Lear’s oldest daughter and the wife of the duke of Albany. She is jealous, treacherous, and amoral. She challenges Lear’s authority, boldly starts an affair with Edmund, and plans to kill her husband.

Regan - Lear’s middle daughter and the wife of the duke of Cornwall. Regan is as ruthless as Goneril and as aggressive in all the same ways. When they are not helping each other to further acts of cruelty, they jealously quarrel for the same man, Edmund.

Gloucester -  A nobleman loyal to King Lear whose rank, earl, is below that of duke. His fate is in many ways parallel to that of Lear: he misjudges which of his children to trust. He appears weak and ineffectual in the early acts, when he is unable to prevent Lear from being turned out of his own house, but he later demonstrates that he is also capable of great bravery.

Edgar -  Gloucester’s older, legitimate son. Edgar is first tricked by his brother, then disguising himself as a mad beggar he helps Lear and Gloucester. Finally he appears as champion to avenge his brother’s treason. We don’t really know who Edgar really is because of his disguise but we know he stays loyal to his father.

Edmund -  Gloucester’s younger, bastard son. Edmund resents his status as a bastard and wants Gloucester’s title instead of Edgar. He is a formidable character, succeeding in almost all of his treacheries and managing to destroy virtually all of the other characters.

Kent -  A nobleman of the same rank as Gloucester who is loyal to King Lear. Kent spends most of the play disguised as a peasant, calling himself “Caius,” so that he can continue to serve Lear even after Lear banishes him. He is extremely loyal and always points out what is just.

Albany -  Husband of Goneril. Albany is good at heart, and he eventually denounces and opposes the cruelty of Goneril, Regan, and Cornwall. But he is indecisive and weak He only realizes the evil of his allies late in the play.

Cornwall -  Husband of Regan. Unlike Albany, Cornwall is cruel, and violent. He works with his wife and sister-in-law Goneril to persecute Lear and Gloucester.

Fool -  Lear’s jester, seems to talk nonsense and sing stupid songs but gives Lear important advice.

Oswald -  Steward in Goneril’s house. Oswald obeys his mistress’s commands and helps her in her conspiracies.

 
Themes
Justice

King Lear is a brutal play, filled with human cruelty and awful, seemingly meaningless disasters. The play’s succession of terrible events makes the characters ask themselves whether there is any possibility of justice in the world, or whether the world is fundamentally indifferent or even hostile to humankind. Various characters offer their opinions: “As flies to wanton boys are we to the gods; / They kill us for their sport,” Gloucester says, realizing it is foolish for humankind to assume that the natural world works in parallel with social or moral notions of justice (IV.i.37–38). Edgar, on the other hand, insists that “the gods are just,” believing that individuals get what they deserve (V.iii.169). But, in the end, we are left with only a terrifying uncertainty—although the wicked die, the good die along with them, culminating in the terrible image of Lear holding Cordelia’s body in his arms. There is goodness in the world of the play, but there is also madness and death, and it is difficult to tell which triumphs in the end.

 
Authority versus Chaos

King Lear is about political authority as much as it is about family relations. Lear is not only a father but also a king, and when he gives away his authority to the evil Goneril and Regan, he sends not only himself and his family but all of Britain into chaos and cruelty. As the appetite for power of the two sisters grows and Edmund begins his own ascension, the kingdom’s situation gets worse, and we realize that Lear has destroyed not only his own authority but all authority in Britain. The stable order that was in the kingdom with Lear falls apart and the kingdom is divided.

We see the defeat of authority against chaos once more when Lear is on the heath during the storm. Seeing the powerful forces of the natural world, Lear understands that nobody is significant in the world. This realization is much more important than the realization of his loss of political control, as it obliges him to change his values and become humble and caring. With this new understanding of himself, Lear hopes to be able to confront the chaos in the political realm as well.

 
Reconciliation

Darkness and unhappiness are always present in King Lear, and the devastating Act V represents one of the most tragic endings in all of literature. Nevertheless, the play presents the relationship between Lear and Cordelia as dramatic but true self-sacrificing love. Instead of hating Lear for banishing her, Cordelia stays devoted, even from France, and even brings an army from a France to rescue him from his evil daughters. Lear learns a very cruel lesson in humility and he can finally reunite joyfully with Cordelia and experience her forgiving love. Lear’s understanding of his wrong principles is very important for his reconciliation with Cordelia because he has understood the sincerity and depth of her love for him. His maturation makes it possible for him to have Cordelia back at his side. This means that her love for him stays real as the rest of the play plunges into horror.

 
Madness

Insanity occupies a central place in the play and is associated with both disorder and hidden wisdom. The Fool tries to help Lear understand what is happening but his counsel seems to be a mad nonsense. When Lear himself goes mad the confusion in his mind is like the chaos that is in the kingdom. At the same time it also brings him wisdom because he is reduced to a simple man and not a king anymore. Like that Lear learns humility. Edgar’s fake insanity also contains wisdom which is useful to the king. For Edgar, his fake insanity helps him understand his brother’s betrayal and understand what real misery is.

 
Betrayal

Betrayals play an important role in the play and show how much people can be wicked in politics and in the family—here, brothers betray brothers and children betray fathers. Goneril and Regan’s betrayal of Lear gives them power in Britain, like Edmund, who has betrayed both Edgar and Gloucester. However, the play also shows how betrayers inevitably turn on one another, as Goneril and Regan who start being hostile to each other when they both want Edmund for themselves, and how their jealousies lead to their death. Additionally, it is important to remember that the entire play is set in motion by Lear’s blind, foolish betrayal of Cordelia’s love for him.

 
Symbols
 
The Storm

As Lear wanders in a desolate heath in Act III, a terrible storm, strongly but ambiguously symbolic, rages in the sky. In part, the storm echoes the confusion inside Lear and his worsening madness: it is a physical, natural reflection of Lear’s internal confusion. At the same time, the storm symbolises the great power of nature. It forces the powerless king to recognize his own mortality and human weakness and it makes him have some humility for the first time. The storm may also symbolize divine justice, as if nature is angry about the events in the play. Finally, the meteorological chaos also symbolizes the political in Lear’s Britain.

 
 
 
Blindness

Gloucester’s physical blindness symbolizes the metaphorical blindness that holds both Gloucester and King Lear. The parallels between the two men are clear: both have loyal children and disloyal children, both are blind to the truth, and both end up banishing the loyal children and making the wicked one(s) their heir(s). Only when Gloucester has lost the use of his eyes and Lear has gone mad does each realize his terrible error. They are both wrong at the beginning but when they go blind they are finally clear-sighted. This is paradoxical but since they don’t see the false things people want them to see, they finally see the truth. It is appropriate that the play brings them together near Dover in Act IV to talk about how their blindness to the truth about their children has cost them.

 
 

Pour le résumé vous pouvez vous le trouver au début du livre ou alors en plus court au début de chaque scène. Vous pouvez aussi y trouver des analyse plus précises des protagonistes. Cette analyse est reprise principalement de SparkNotes. Je l’ai modifiée afin qu’elle soit, je l’espère, plus compréhensible.

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Jeudi 05 Juin 2008Poster un commentaire
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